ACT'UCI Septembre 2018

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ACT'UCI Mai 2018

Renégocier son prêt immobilier est TOUJOURS d'actualité

Les Etapes d'un Prêt Immobilier

Les étapes d'un financement immobilier

 

En amont de la signature d'un compromis de vente, d'un contrat de réservation ou d'un contrat de construction :

Il est indispensable de réaliser par l'intermédiaire d'un professionnel, une estimation précise de votre pouvoir d'achat immobilier en fonction de vos revenus, de vos charges, de votre apport personnel et du confort que vous souhaitez conserver pendant la durée de vie de votre prêt.

Vous avez signé un contrat de réservation, un compromis de vente, une promesse unilatérale de vente ou un contrat de construction :

Il est impératif de respecter les délais entre les étapes indiquées dans votre avant-contrat.

1. Le dépôt d'une ou plusieurs demandes de prêt

Vous avez l'obligation de déposer une (ou plusieurs) demande de prêt dans les 10 jours (en général) qui suivent la signature du compromis.

Vous devez pouvoir en justifier auprès du vendeur 48H après le dépôt.

L'établissement que vous aurez sollicité sera en mesure de vous fournir un justificatif attestant du dépôt de votre demande.

2. L'obtention du prêt

La condition suspensive fixe le délai que vous avez pour obtenir votre financement immobilier, ce délai ne peut être inférieur à 30 jours à compter de la signature de l'avant-contrat, généralement le délai est de 45 jours, il peut aussi être supérieur.

3. Les étapes du financement :

  • Etude de recevabilité de votre projet
  • Signature de l'avant-contrat : Jour J
  • Dépôt de la demande de prêt : J+10
  • Montage du dossier par votre banque
  • Décision de la banque
  • Edition des offres de prêt : J+45 à J+60
  • Signature de l'offre de prêt
  • Retour de l'offre de prêt signée (au plus tôt 11 jours après sa réception)
  • Demande de versements des fonds
  • Déblocage des fonds
  • Signature de l'acte définitif de vente

TAUX CREDITS IMMOBILIER

17. Août, 2015

REMONTEE DES TAUX

Tous les derniers communiqués des courtiers confirment et mesurent la remontée des taux pour les prêts immobiliers. Tout en la relativisant, certains évoquant un retour au niveau de début 2015. Autre sujet d’alerte : une surcharge des banques dans le traitement des dossiers de crédit qui ne semble pas prête de se résorber.

Le 20 ans sous les 2,50% »

« Nous sommes revenus aux conditions proposées en début d'année 2015, » résume Cécile Roquelaure, chez Empruntis. Côté Vousfinancer, on constate que depuis la mi-mai, « une quarantaine de banques, nationales ou régionales, ont augmenté leurs taux de crédit de 0,05 à 0,40 point selon les établissements ». Son de cloche similaire chez Meilleurtaux, où l’enseigne évoque un relèvement des barèmes pour la moitié de ses partenaires bancaires. Résultat : « Une remontée des moyennes des taux bancaires qui positionne néanmoins toutes les durées, y compris le 25 ans, sous la barre des 3% et le 20 ans sous la barre des 2,50% », tempère Maël Bernier, porte-parole de l’enseigne. Ce qui amènerait selon elle les taux moyens des prêts immo à 2,20% sur 15 ans (+15 points de base), 2,45% sur 20 ans (+20 points) et 2,85% sur 25 ans (+25 points). Au 6 août, Empruntis avance des taux de marché supérieurs (2,30%, 2,70% et 3,20% sur 15,20 et 25 ans) mais annonce des minima – les meilleurs taux négociés – identiques au point de base près à ceux communiqués par son concurrent Meilleurtaux : 1,70% (15 ans), 1,97% (20 ans) et 2,12% (20 ans). Tous les courtiers s’accordent par ailleurs sur une remontée des taux d’autant plus forte que le durée d’emprunt est longue.



Et pour les semaines à venir ? « Nous n’attendons pas de bouleversements importants, sans doute encore quelques hausses ici ou là dans une relative stabilité, » anticipe-t-on chez Meilleurtaux. Chez Vousfinancer, on se risque à des prédictions un peu plus lointaines : « Pour le mois de septembre […], les banques devraient proposer des taux attractifs afin de conserver leurs parts de marché et continuer à conquérir une clientèle haut-de-gamme, avant de remonter légèrement leurs taux en fin d’année une fois qu’elles auront atteint, voire dépassé, leurs objectifs » explique Sandrine Allonier, responsable des relations banques. Objectifs atteints à hauteur de 70% à mi-année selon elle.

Banques encore en surcharge

Autre point sur lequel l’ensemble des courtiers s’accordent : des délais rallongés dans le traitement des demandes de prêt immobiliers dûs à une surcharge des banques depuis quelques mois de forte activité. « Le phénomène d'engorgement des établissements bancaires ne tend malheureusement pas à se résoudre en cette période estivale et les délais observés pour l'octroi d'un accord bancaire continuent à se rallonger, » explique Cécile Roquelaure. Ce qui amène beaucoup d’enseignes à inviter les futurs acheteurs à anticiper ces retards dans leur processus d’acquisition (rallonger les délais des conditions suspensives dans les compromis, entamer les démarches de recherche de financement le plus en amont possible, etc.)


© cbanque.com / PG / Août 2015

19. Oct., 2015

Les étapes d'un prêt immobilier

Les étapes d'un financement immobilier

En amont de la signature d'un compromis de vente, d'un contrat de réservation ou d'un contrat de construction :
Il est indispensable de réaliser par l'intermédiaire d'un professionnel, une estimation précise de votre pouvoir d'achat immobilier en fonction de vos revenus, de vos charges, de votre apport personnel et du confort que vous souhaitez conserver pendant la durée de vie de votre prêt.
Vous avez signé un contrat de réservation, un compromis de vente, une promesse unilatérale de vente ou un contrat de construction :
Il est impératif de respecter les délais entre les étapes indiquées dans votre avant-contrat.
1. Le dépôt d'une ou plusieurs demandes de prêt
Vous avez l'obligation de déposer une (ou plusieurs) demande de prêt dans les 10 jours (en général) qui suivent la signature du compromis. Vous devez pouvoir en justifier auprès du vendeur 48H après le dépôt. L'établissement que vous aurez sollicité sera en mesure de vous fournir un justificatif attestant du dépôt de votre demande.
2. L'obtention du prêt
La condition suspensive fixe le délai que vous avez pour obtenir votre financement immobilier, ce délai ne peut être inférieur à 30 jours à compter de la signature de l'avant-contrat, généralement le délai est de 45 jours, il peut aussi être supérieur.
3. Les étapes du financement :
 Etude de recevabilité de votre projet
 Signature de l'avant-contrat : Jour J
 Dépôt de la demande de prêt : J+10
 Montage du dossier par votre banque
 Décision de la banque
 Edition des offres de prêt : J+45 à J+60
 Signature de l'offre de prêt
 Retour de l'offre de prêt signée (au plus tôt 11 jours après sa réception)
 Demande de versements des fonds
 Déblocage des fonds
 Signature de l'acte définitif de vente

INVESTIR N°2170 du 8 août 2015

Cautionnement bancaire immobilier

Cautionnement bancaire immobilier : plus de transparence mais pas de découplage

Dans un avis publié jeudi 9 juillet, l’Autorité de la Concurrence demande aux banques de fournir aux emprunteurs une information plus complète sur les tarifs du cautionnement, sans aller jusqu’à préconiser un découplage complet avec l’offre de prêt, comme c’est le cas pour l’assurance emprunteur.

Le recours au cautionnement pour garantir un crédit immobilier face aux risques d’impayés non couverts par l’assurance emprunteur n’a cessé d’augmenter depuis le début des années 2000, « jusqu’à devenir aujourd’hui la première forme de garantie en France, en raison notamment de son coût, inférieur à celui d’une hypothèque », rappelle l’Autorité de la Concurrence.

Elle constate une « hétérogénéité des offres » des différentes sociétés de caution, ce qui les rend difficiles à comparer par les emprunteurs : « D’un organisme à l’autre, le taux de commissionnement peut varier de 0,5 point de pourcentage, ce qui équivaut à une différence en valeur absolue de 1.000 euros pour un prêt de 200.000 euros ». Malgré cette hétérogénéité, l’emprunteur n’est actuellement pas libre de faire appel à la société de caution de son choix. « Ce choix est en effet structurellement limité au(x) seul(s) organisme(s) de caution partenaire(s) de l’établissement de crédit, celui-ci privilégiant généralement ses propres filiales de cautionnement », concède l’Autorité.

Pour autant, elle se montre « réservée sur un découplage de l’offre de crédit et de l’offre de cautionnement », contrairement à ce qu’elle avait préconisé pour l’assurance emprunteur. Elle lui paraît en effet « matériellement difficile à mettre en place » et potentiellement défavorable aux consommateurs, « du fait des rejets de dossiers de cautionnement, ou de l’allongement des délais d’obtention d’un prêt ». Ce découplage est une demande de l’UFC-Que Choisir, qui avait saisi l’institution après avoir dénoncé en septembre 2014 l’opacité et le coût du cautionnement bancaire immobilier.

Lire par ailleurs : Crédit immobilier : UFC-Que Choisir réclame une concurrence libre sur le cautionnement bancaire

Information tarifaire complète

A défaut de conseiller une libéralisation du marché du cautionnement, l’Autorité préconise la mise en place par les banques d’une « information tarifaire complète des emprunteurs (…), dès l’offre d’emprunt (…) afin qu’ils puissent au mieux faire jouer la concurrence entre les offres de crédit immobilier assorties des garanties correspondantes ».

« Il apparaît souhaitable », poursuit l’institution, « que les offres de crédit comportent non seulement l'information relative au TEG (qui constitue le meilleur outil à disposition des emprunteurs pour comparer les coûts globaux de différentes offres de crédit) mais également une ventilation du coût global comportant les différents postes de coût : les intérêts du crédit, les frais annexes, les frais d'assurance et les frais de garantie. » Cette mesure, conseille l’Autorité de la Concurrence, pourrait être prévue dans le cadre de la « transposition de la directive sur le crédit hypothécaire du 28 février 2014 ».

Par Vincent MIGNOT (ses derniers articles)
© cbanque.com / VM / Juillet 2015

Achat immobilier : les négociations sur le prix s'intensifient

11. Mai, 2015

Selon le dernier baromètre LPI-SeLoger, les prix des biens immobiliers à vendre sont de plus en plus négociés par les acquéreurs. Désormais, cette marge de négociation s’élève à 5,4%.

2.874 euros au m2. Il s’agit du prix moyen affiché en France pour une maison à vendre dans l’ancien. Un chiffre en hausse de 3,7% depuis le début de l’année. Toutefois, selon le baromètre LPI-SeLoger du mois de mars, le prix signé connaît une évolution inverse : +1,7% sur les 3 derniers mois (2.814 euros au m2 en mars), mais -1,7% sur un an. Même constat pour un appartement dans l’ancien : le prix affiché est de 3.489 euros du m2 (-0,3% sur les 3 derniers mois), tandis que le prix signé est de 3.431 euros.

Le baromètre indique que « les marges [de négociation, NDLR] sont plus élevées à la sortie de l’hiver, et elles se contractent avec le redémarrage saisonnier du marché ». Avant de préciser : « Depuis un an, leur niveau s’est relevé ». En effet, la marge a augmenté d’environ 20% pour les appartements. Celle concernant les maisons s’est un peu repliée depuis le début de l’année 2015, mais elle affiche encore « un niveau supérieur à l’habitude, de l’ordre de 10% ». Désormais, la marge de négociation est en moyenne de 5,4% du prix de vente (5,6% pour les maisons et 5,2% pour les appartements).

Une négociation jusqu'à 10,9%

Le baromètre note néanmoins des différences de négociation entre régions françaises. Ainsi, les Champardennais sont beaucoup plus négociateurs que la moyenne des Français. En Champagne-Ardenne, les ristournes accordées à l’acquéreur sont en moyenne de 10,9% du prix pour une maison et de 8,8% pour un appartement. Les Bretons sont également d'âpres négociateurs (jusqu’à 7,7% pour un appartement), tout comme les habitants du Centre (8,6% pour une maison).

Par Émilie LONGIN

Changement de banque: nouvelles réformes à venir

17. Mars, 2015

Selon le quotidien Les Echos, le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), qui doit présenter en début de semaine prochaine des propositions pour améliorer la procédure de changement de banque, s’orienterait vers une réforme « low cost ».

Le CCSF s’est saisi du sujet de la mobilité bancaire à la demande du ministre de l’Economie, Michel Sapin, et de la secrétaire d’Etat à la Consommation, Carole Delga, à la suite de la publication en décembre dernier d’un rapport sur la question. Rédigé par l’ancienne patronne de Boursorama et actuel conseiller à la Cour des Comptes Inès-Claire Mercereau, ce texte rejetait l’éventualité d’un système de portabilité du numéro de compte, à l’image de ce qui existe pour les numéros de mobile. Il se montrait aussi défavorable, pour des questions de coût, à un système de redirection automatique des opérations de l’ancien compte vers le nouveau, à l’image cette fois du service de réexpédition de courrier de la Poste.

Lire à ce sujet : Mobilité bancaire : la portabilité du numéro de compte a du plomb dans l'aile

Une amélioration de l’existant

Si l’on en croit Les Echos, le CCSF ne devrait pas non plus préconiser la mise en place d’un tel système. On s’acheminerait plutôt vers une réforme « low cost », explique le quotidien, citant sans le nommer un membre du CCSF. L’institution - qui rassemble des représentants de l’Etat, du secteur financier et des consommateurs - aurait retenu deux options, qui restent à trancher. La première, tirée du rapport de Mme Mercereau, propose d’utiliser un système de messagerie interbancaire existant, Sepamail, pour rediriger les opérations de l’ancien compte vers le nouveau. La seconde, qui « semble avoir le soutien du Trésor et du président du CCSF », écrit Les Echos, « consiste à sécuriser le système actuel de transfert de compte en l’automatisant ».

Actuellement, les banques doivent proposer gratuitement un service d’aide à la mobilité, qui les contraint notamment à fournir à leurs futurs ex-clients un récapitulatif des virements et prélèvements des treize derniers mois. La banque d’arrivée s’appuie sur ce document pour avertir les débiteurs du changement de domiciliation bancaire. Dans le système envisagé par le CCSF, « le client signerait un mandat et fournirait un RIB à sa nouvelle banque pour qu’elle aille chercher elle-même les informations nécessaires au transfert d’opérations récurrentes », détaille le quotidien économique. Une amélioration de l’existant, donc, plutôt que la réforme espérée par les associations de consommateurs. Ces dernières auraient ainsi demandé à ce que les banques s’engagent, en plus, à ne plus prélever de frais en cas d’incident lié à un changement de domiciliation bancaire. A suivre.

Par Vincent MIGNOT (ses derniers articles)
© cbanque.com / VM / Mars 2015

2. Mars, 2015

TAUX SUR 15 ANS A PARTIR DE 2%

Crédit immobilier : des taux fixes sur 15 ans au plus bas à 2% selon l'Anil
Par Antoine DELAUNE • Publiée le 27/02/2015 à 08:54



Crédits immobiliers



L’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) vient de publier son indicateur des taux pour le 1er trimestre 2015. Les sept banques interrogées pour ce baromètre enregistrent des taux fixes sur 15 ans variant de 2% à 3,75%.

Au premier trimestre 2015, l’Anil constate que les taux des crédits immobiliers continuent de diminuer par rapport au trimestre précédent. « Les accédants se voient généralement proposer des taux fixes inférieurs à 3% sur 15 ans », observe-t-elle dans son indicateur des taux, qui sonde tous les trois mois le Crédit Foncier, la Caisse d’Epargne, la Banque Postale, le Crédit Mutuel, le Crédit Agricole, BNP Paribas, LCL et Cetelem, lesquels communiquent alors une fourchette des taux usuellement pratiqués.

Indicateur Anil au 1er trimestre 2015
Prêt à taux fixe
Fourchette des taux de prêts immobiliers à taux fixe de 15 ans, relevés par l'Anil, sur un panel d'établissements de crédit. Voir l'indicateur détaillé.

Ainsi, cet indicateur relève des taux fixes sur 15 ans (hors assurance) allant de 2% au plus bas au Crédit Agricole à 3,75% au plus haut à la Banque Postale. Si cette dernière dépareille avec son taux fixe maximum bien au-delà de la barre des 3%, elle reste alignée sur ses confrères quant au taux minimal qu’elle propose, à savoir 2,05%. En revanche LCL, deuxième établissement enregistrant le taux maximum le plus élevé, à 3%, témoigne d’un taux minimum particulièrement fort, à 2,50%, supérieur de plus de 0,25 point à ceux des autres enseignes citées.

Du côté des taux variables, le Crédit Agricole se distingue à nouveau, avec 1,55% de taux minimal, suivi par Cetelem (1,75%) et la Caisse d’Epargne (1,80%). Avec 2,75% au plus haut, la Banque Postale et LCL affichent de nouveau les taux les plus élevés.

L’Anil estime que cette baisse des taux, « ainsi que l’évolution des aides aux primo-accédants et aux investisseurs, est de nature à consolider une production mensuelle de crédit à l’habitat au-delà du niveau moyen constaté sur ces 10 dernières années, à savoir 10 milliards d’euros ».

Par Émilie LONGIN (ses derniers articles)
© cbanque.com / EL / Février 2015

BAISSE DES TAUX

25. Oct., 2014

Des opportunités à saisir

Les taux de crédits immobiliers: toujours à la baisse

VOTRE BANQUE EST-ELLE PLUS CHERE QUE LES AUTRES ? COMPAREZ !

30. Nov., 2014

Coût d'une carte bancaire, des découverts....

D'une banque à l'autre, les frais sont très variables. "L'Obs" et le site "Choisir ma banque" ont classé 132 établissements en fonction de leurs tarifs.
L'article en ligne icihttp://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140924.OBS0125/votre-banque-est-elle-plus-chere-que-les-autres-comparez.html